Igit n’est pas de ces artistes qui font les choses à moitié.
Après dix ans ballotté par l’industrie du disque, il choisit l’indépendance : il fonde sa propre société de production, construit seul son studio en six mois de travail acharné, puis enregistre douze titres sans le moindre compromis.
Cet album est un véritable manifeste de liberté : hybride, impressionniste et accessible. Igit y capture ses visions du quotidien dans une œuvre presque anthropologique, où se croisent Nietzsche, la philosophie bouddhiste millénaire et les peintures de Norman Rockwell.
Le décor ? Les pavillons de grande banlieue et le fracas mécanique des trains qui les traversent.
Une fois encore, le chanteur prend des risques, repousse les limites et se réinvente hors des sentiers battus. Sa plume impressionniste, servie par une voix grave singulière, rencontre une production avant-gardiste et métissée.
Ensemble, elles nous entraînent dans les méandres d’une pensée à la fois profonde et joyeuse — à l’image de ces trains de banlieue dans lesquels l’artiste a grandi et écrit les textes de cet album.
En renseignant votre mail, vous acceptez de recevoir les dernières actualités liées à nos artistes.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de traceurs (cookies) afin de réaliser des statistiques anonymes de visites, vous proposer des contenus adaptés à vos centres d’intérêts et d’offrir des fonctionnalités relatives aux réseaux sociaux.